Titre de la thèse:
Vers une approche des transactions avancées dans les SGBD parallèles intégrant les modèles « acteur » et « SDDS » (Scalable Distributed Data Structures)
Soutenue : Le 04 Juillet 2007 à l'Institut National d'Informatique, Alger
thèse en format PDF (1.7 M)
Résumé:
Nous présentons dans cette thèse, une nouvelle approche dans la conception des systèmes de gestion de bases de données (SGBD) parallèles en mémoire centrale. La spécificité de notre approche repose sur : (1) l'utilisation des acteurs de programmation pour représenter la base de données et (2) l'adaptation des nouvelles structures de données réparties du type « SDDS » (Scalable Distributed Data Structures) pour le stockage et la répartition des données.
Dans cette nouvelle approche, une base de données est composée d'un ensemble d'acteurs (entités actives et autonomes) gérant chacun une partie de la connaissance et collaborant entre eux pour répondre aux différentes requêtes utilisateurs et programmes d'application. L'utilisation des structures de données « SDDS » pour le stockage des données de la base, a deux implications:
Les données sont maintenues en mémoire centrale, donc le système de stockage est très sensible aux pannes système.
Le schéma de répartition des données est dynamique (changeant) tout en évitant des réorganisations globales de la base.
Pour la validation de cette approche, nous avons contribué (avec les membres de l'équipe du projet de recherche : Act21) dans la conception et le développement d'un SGBD parallèle par acteur, utilisant les « SDDS » comme support de stockage dans un environnement de réseau de stations de travail (multi-ordinateurs).
Nous nous sommes particulièrement intéressés au modèle de transactions adéquat et aux techniques de recouvrements après panne provoquant la perte de la mémoire centrale. Les principales caractéristiques de notre système transactionnel sont :
La définition et l'adoption d'un modèle de transactions imbriquées (ou emboîtées) pour l'exécution des acteurs, offrant l'héritage ascendant ainsi que l'héritage descendant non contrôlé des verrous le long d'une branche de la hiérarchie d'imbrication des transactions.
Les techniques de contrôle de la concurrence et la prévention de l'inter-blocage se basent principalement sur l'utilisation des « chaînes d'identification » pour modéliser les relations de parenté et d'attente de validation entre transactions.
L'utilisation conjointe de journaux physiques et logiques permettant de réaliser des points de contrôle asynchrones (fuzzy checkpoints) tout en minimisant la taille des enregistrements de journalisation de type « refaire ».
Mots-clés :
SGBD parallèles, Programmation par Acteur, SDDS, Transactions imbriquées, Contrôle de concurrence, Verrouillage, Recouvrement, Points de contrôle, Validation à deux phases.